
J’ai réalisé samedi soir que mes enfants n’avaient rien préparé pour leur mère : ce que nous avons improvisé ensemble lui a fait plus d’effet que tous les bouquets livrés
Il est 20 heures, la veille de l’incontournable célébration dominicale du printemps, de cette fameuse Fête des mères. Le couperet tombe : en interrogeant du regard ma progéniture vautrée sur le canapé, je réalise avec une clarté glaciale que les mains de mes trois enfants sont désespérément vides. Pas l’ombre d’un collier de nouillettes, ni…



















