Je laissais mon enfant de moins de 3 ans devant un dessin animé pour souffler dix minutes : le jour où une orthophoniste m’a parlé, j’ai compris ce que je provoquais sans le voir
Par une étouffante après-midi de cet été, alors que le thermomètre flirtait avec les sommets, j’ai cédé. Comme beaucoup de parents épuisés qui cherchent simplement à avaler un café encore tiède, j’ai allumé le petit écran. Dix minutes devant une animation très colorée pour mon cadet de moins de trois ans : une bouée de…



















