
J’ai bouclé les valises comme avant la naissance de mon fils : le jour du départ, j’ai compris ce que j’avais complètement sous-estimé
Je pensais innocemment qu’un minuscule être humain prenait peu de place et que mes vieux réflexes de voyageuse légère suffiraient amplement pour nos vacances en ce début d’été. C’est sur le trottoir, écrasée sous le poids des affaires, la poussette coincée dans la porte et transpirant à grosses gouttes sous la douceur trompeuse de la…


















